Chlamydia et gonorrhée : ce qu’il faut savoir

Chlamydia et gonorrhée : ce qu’il faut savoir

Les cas de chlamydia et de gonorrhée sont à la hausse au sein de l‘ensemble de la population, encore plus chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH). Sachant que les infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) augmentent le risque de transmission et de contraction du VIH, la prévention de ces deux infections est plus que jamais une priorité.

Connaître l’hépatite, agir maintenant

Connaître l’hépatite, agir maintenant

Selon la Fondation canadienne du foie, les personnes nées entre 1945 et 1975 seraient les plus susceptibles d’être porteuses du virus de l’hépatite C, mais plus de 80 % d’entre elles ne connaîtraient pas ce risque plus élevé en raison de leur groupe d’âge, et seulement un quart d’entre elles auraient fait un test de dépistage. Connaissez-vous votre état ?

VIH : divulguer ou non ?

VIH : divulguer ou non ?

La preuve médicale en est faite : chez les personnes vivant avec le VIH et dont la charge virale est indétectable grâce à leurs traitements antirétroviraux, le risque de transmission du VIH est quasi nul — surtout s’il y a usage du condom. Dans ce contexte, doit-on divulguer notre séropositivité à notre partenaire sexuel ?

La syphilis refait surface 

La syphilis refait surface 

Alors qu’elle était pratiquement disparue à la fin des années 1990, la syphilis refait surface un peu partout, notamment en Amérique du Nord et en Europe. Cette résurgence touche principalement les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).

Au Québec, plus de 600 cas ont été diagnostiqués en 2015. Dans la ville de Las Vegas seule, la situation semble prendre une allure quasi épidémique : 700 nouveaux cas ont été relevés pour cette même année. Les HARSAH constituent le groupe où l’on retrouve la majorité des nouveaux cas de syphilis.

Herpès et VIH : ce qu’il faut savoir

Herpès et VIH : ce qu’il faut savoir

On le sait maintenant : oui, l’herpès est incurable, mais il est facilement maîtrisable et les personnes qui en sont atteintes peuvent vivre tout à fait normalement. Néanmoins, le simple mot « herpès » suscite souvent la crainte, voire la panique. Pourtant, cette infection continue de se ranger parmi les ITSS les plus courantes. Le virus de l’herpès, sous sa forme génitale, est présent chez 60 à 90 % des personnes séropositives, et ses manifestations peuvent être plus sévères chez celles-ci.