Le patient de Berlin : un espoir contre le VIH ?

Le patient de Berlin : un espoir contre le VIH ?

Une seule personne a vu le VIH disparaître complètement de son organisme : Timothy Brown, surnommé « le patient de Berlin », considéré guéri du VIH. Pourquoi son cas très particulier représente un espoir dans la lutte au VIH.

Bien prendre ses médicaments, c’est essentiel !

Bien prendre ses médicaments, c’est essentiel !

Ne pas suivre à la lettre un traitement prescrit peut avoir de graves conséquences, surtout s’il s’agit d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension ou le VIH. Certaines études ont cherché à cerner les raisons pour lesquelles les gens ne suivent pas leur traitement selon les indications du médecin.

Le VIH en 2017

Le VIH en 2017

En 2000, sur les millions de personnes vivant avec le VIH (PVVIH), seules 685 000 avaient accès à un traitement contre le virus. En 2017, elles sont 20,9 millions (sur un total de 36,7 millions de PVVIH) à suivre une thérapie antirétrovirale, qui les maintient en bonne santé et qui réduit le risque de transmission du virus, de 97 %. Ce sont de bonnes nouvelles, puisque l’accès aux traitements est l’une des conditions clés pour atteindre l’objectif 90-90-90 et voir la fin de l’épidémie d’ici 2030. Cependant, la lutte est loin d’être terminée.

Frances Oldham Kelsey

Frances Oldham Kelsey

Frances Oldham Kelsey, pharmacologue originaire de l’île de Vancouver en Colombie-Britannique, met fin à la « tragédie de la thalidomide » et contribue au renforcement de l’homologation des médicaments. En 1962, elle reçoit le President’s Award for Distinguished Federal Civilian Service la plus haute distinction décernée à un civil aux États-Unis, des mains du Président John F. Kennedy. En 2005, elle prend sa retraite de la FDA, à l’âge de 90 ans. Elle décède à l’âge vénérable de 101 ans, en 2015.

Le stress, un danger pour la santé ?

Le stress, un danger pour la santé ?

Le stress est indispensable au bon fonctionnement de nos différents systèmes, y compris le cerveau. Mais il peut avoir un impact sur la santé s’il s’installe pour de longues périodes de temps. Pour les médecins spécialisés dans le traitement du VIH, l’impact du stress à long terme sur le système immunitaire ne fait pas de doute.

L’autotest de dépistage du VIH

L’autotest de dépistage du VIH

L’autotest de dépistage du VIH est un test que l’on peut faire seul, à la maison, sans la présence d’un professionnel de la santé, et dont les résultats sont obtenus en quelques minutes. Il ne remplace pas les tests de laboratoire, et un résultat d’autotest devra être confirmé (ou non) par un test en établissement de santé.

Vaccin contre l’hépatite A : efficace à 100 %

Vaccin contre l’hépatite A : efficace à 100 %

Le virus de l’hépatite A (VHA) connaît actuellement une recrudescence inquiétante, notamment au sein des populations HSH (hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes).

L’hépatite A est une infection transmissible sexuellement pour laquelle il existe un vaccin efficace à presque 100 %, mais aucun traitement.

Drogues : les liaisons dangereuses

Drogues : les liaisons dangereuses

En termes de degrés de risque, on pense généralement qu’ils augmentent selon l’intensité des drogues consommées, les « dures » étant les plus dangereuses ou dommageables. Cependant, certains mélanges peuvent être fatals. La simple combinaison de drogues dites « douces »entre elles ou celle d’autres substances aussi courantes que le café et l’alcool avec d’autres produits, comporte des risques sérieux.

VIH : qu’est-ce qu’un comportement à risque ?

VIH : qu’est-ce qu’un comportement à risque ?

Les risques de contracter le VIH augmentent considérablement en fonction des comportements adoptés, sexuels ou autres. Tous les types d’exposition n’ont pas les mêmes probabilités de transmission, mais un comportement à risque répété aura l’effet d’augmenter ces probabilités. Pour certains types d’exposition, une seule imprudence peut suffire. On parle d’un « risque réel ».
Mais qu’est-ce qu’un comportement à risque, et qu’est-ce qu’un « risque réel » ?