VIH : qu’est-ce qu’un comportement à risque ?

VIH : qu’est-ce qu’un comportement à risque ?

Les risques de contracter le VIH augmentent considérablement en fonction des comportements adoptés, sexuels ou autres. Tous les types d’exposition n’ont pas les mêmes probabilités de transmission, mais un comportement à risque répété aura l’effet d’augmenter ces probabilités. Pour certains types d’exposition, une seule imprudence peut suffire. On parle d’un « risque réel ».
Mais qu’est-ce qu’un comportement à risque, et qu’est-ce qu’un « risque réel » ?

La lutte aux réservoirs VIH : vers une guérison de l’infection ?

La lutte aux réservoirs VIH : vers une guérison de l’infection ?

Les réservoirs viraux du VIH représentent l’ennemi à abattre pour nombre de chercheurs. Ce sont ces réservoirs qui sont responsables de la remontée de la charge virale (et possiblement, de la reprise des symptômes du VIH), lorsqu’il y a arrêt des traitements antirétroviraux. Bonne nouvelle : la recherche avance dans ce domaine, ce qui pourrait être la clé d’une éventuelle guérison de l’infection au VIH.

Lamivudine (3TC), une découverte québécoise qui a sauvé des millions de vies

Lamivudine (3TC), une découverte québécoise qui a sauvé des millions de vies

La découverte de la lamivudine en 1989 a eu l’effet d’une révolution dans le domaine du VIH/sida. Alors qu’auparavant leur espérance de vie dépassait rarement les dix ans, les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) peuvent désormais vivre longtemps et normalement. Et cela, notamment grâce à deux chercheurs québécois, Bernard Belleau et Mark Wainberg, qui ont respectivement découvert cette molécule, puis démontré son efficacité exceptionnelle.

Les effets désirables du traitement anti-VIH

Les effets désirables du traitement anti-VIH

Selon l’OMS, « Toute personne infectée par le VIH devrait commencer le traitement antirétroviral le plus tôt possible après le diagnostic ». On sait maintenant que le traitement précoce a pour effet de mieux protéger le système immunitaire et donc de maintenir les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en bonne santé, de prolonger leur vie, et de réduire les risques de transmission du virus, d’où cette récente recommandation.

Aphrodisiaque ou pas, le GHB représente un danger

Aphrodisiaque ou pas, le GHB représente un danger

Le GHB est toxique, crée une accoutumance et peut être mortel. Nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas en consommer. Mais si vous choisissez de le faire, il vous faut agir avec la plus grande prudence.